Nous avons le bonheur de vivre sur un territoire regorgeant de richesses naturelles : un fleuve, une rivière, une montagne, des terres agricoles fertiles, des terres à bois, des grands espaces verts, etc.

Il est souhaitable et tout à fait normal que la faune y soit présente et l’être humain doit cohabiter harmonieusement avec les animaux de la faune présents sur son territoire. Ils ne sont pas des nuisances et ils assurent un équilibre important dans notre écosystème.

Bien souvent, les petits animaux sauvages sont de passage sur votre terrain mais ne causent aucun dommage et ne dérangent pas. Il faut les tolérer tout en évitant de leur fournir nourriture ou gîte.

La cohabitation harmonieuse, le partage du territoire, et le respect de l’animal sont de toute première importance.

Il faut toutefois se rappeler que les animaux de la faune sont des animaux sauvages et nous devons constamment garder nos distances avec ces derniers. Ils sont porteurs de maladies et nous devons éviter tout contact direct avec eux.

Enfin, il est utile de se rappeler qu’il est interdit de tuer ou de capturer un animal sauvage et plusieurs techniques pour les faire fuire sont efficaces.  Si l’animal cause d’importants dommages à la propriété et que les techniques suggérées ont échoué, la RISAVR peut prêter une cage-trappe au citoyen et effectuer la relocalisation de l’animal si la municipalité a identifié un site pour ce type de service. Il s’agit toutefois d’une pratique exceptionnelle car plus de 60 % des petits mammifères relogés sur un nouveau territoire ne survivent pas à ce changement. De plus, si aucun changement n’est apporté par le citoyen afin de prévenir l’installation des petits animaux sauvages sur sa propriété, le problème se posera de nouveau car un autre animal prendra la place laissée vacante. Pour éviter les nuisances, il est impératif de retirer toute source de nourriture et d’habitat pour les animaux sauvages.